jeudi 13 août 2015

Fin ouverte

J'ai bien moins de temps pour l'exploration et l'écriture, la lecture et le stage mobilisent mes forces et mon énergie. Alors je clos ce chapitre/blog... A bientôt !

Love from Paris,

Retour en arrière (3) - Artifices

Depuis le Champ de Mars, 14 juillet 2015

Love from Paris,

dimanche 9 août 2015

Retour en arrière (2) - Trou normand

A la poursuite du temps passé, deuxième étape ! Cette fois-ci, je m'éloigne de Paris sans tout à fait la quitter : en juillet, avec mon groupe d'amis, nous nous sommes retrouvés en Normandie pour un week-end, à deux heures de Paris en voiture. D'abord perdus dans la campagne puis au bord de la mer à Deauville-Trouville, nous avons profité du soleil et de la douceur estivale... au milieu de tous les autres Parisiens qui partent en Normandie pour le week-end.

Des vaches normandes. Cliché.
Et sans doute nous regardaient-elles en pensant :
"Des jeunes parisiens. Cliché."
(Et elles n'avaient sans doute pas tort.)

Trouville.
C'est la même chose que Deauville, depuis la mer, la plage et les bateaux jusqu'au casino.

Preuve : sur cette photo de Trouville, ne manque que la plage.

Sans quitter la terre ferme, ce week-end là,
on a pris le large.

Le plein d'insouciance, de rires et de pétanque fait, nous avons retrouvé l'horizon fermé par les immeuble haussmanniens et les pots d'échappement ont remplacé l'odeur des embruns. Mais ça n'a pas d'importance parce qu'un coin de ciel bleu nous rappellera le bleu de la mer normande, et qu'à quelques stations de métro on peut retrouver les mêmes rires.

Love from (tout à fait) Paris,

vendredi 7 août 2015

Retour en arrière (1) - Jazzy Philharmonie

Je me rends compte que je n'ai pas écrit depuis plus de deux mois, et je ne saurais expliquer pourquoi. J'ai passé un temps fou à écrire, en réalité, puis à effacer ce que j'avais écrit parce que pas assez bon, puis à réécrire et à effacer de nouveau. Ou à passer du temps au soleil, ce qui est finalement plutôt sain. Et enfin à travailler, parce que je suis enfin stagiaire et que ça m'occupe, mine de rien. A force de temporiser, les événements se font plus lointains et plus flous dans ma mémoire. Il est temps de revenir en arrière.
Commençons ce voyage dans le temps par la soirée du 24 juin dernier. Soirée qui est, entre autres choses, la preuve que les concours en lignes ont bel et bien des gagnants. Clem est l'une d'entre eux (je les imagine en cercle fermé, êtres supérieurs parce que capables de déjouer toutes les probabilités de gagner à la loterie) et m'avait invitée à se joindre à elle pour un concert à la Philharmonie. Nous nous sommes donc retrouvés dans le parterre (c'est à dire assez littéralement par terre) de la Grande Salle de la Philharmonie, pièce immense et majestueuse malgré son architecture contemporaine (ou sont les ors et les plafonds peints ?!).


Deux choses se sont vite imposées : la soirée allait être inconfortable les murs n'étant pas tout à fait verticaux ce qui nous empêchait de nous en servir comme support, puis un deuxième constat, la soirée allait être formidable. L'inconfort s'est très vite fait oublié, le son (positivement indescriptible avec des mots, ou en tout cas avec les miens) étant incroyable et la musique (toute aussi indescriptible) étant superbe.


D'excellents musiciens (Orchestre de Paris, le pianiste Fasil Say et un trompettiste dont j'ai oublié le nom compliqué et qui m'a moins marquée bien que sa technique soit sans aucun doute très bonne) ont suivi un programme judicieux (Berstein, Gershwin, Gruber... et je crois qu'il me manque quelqu'un), nous manipulant aisément et nous faisant passer des larmes au rire, de l'admiration silencieuse aux bruyants applaudissements.


L'art nous a émerveillées tout autant que la technique : la salle est conçue pour que le son soit optimal. Des cascades de notes tombent sur le public, l'environnent, flottent pour un moment autour de nous. Tout devient musique, seul les fourmis qui commencent à grimper dans les jambes peuvent nous déconcentrer le temps de changer de position...

Love from Paris,

PS. Merci à la bonne étoile de Clem, et à Clem elle-même, pour cette belle découverte !