A la poursuite du temps passé, deuxième étape ! Cette fois-ci, je m'éloigne de Paris sans tout à fait la quitter : en juillet,
avec mon groupe d'amis, nous nous sommes retrouvés en Normandie pour un
week-end, à deux heures de Paris en voiture. D'abord perdus dans la
campagne puis au bord de la mer à Deauville-Trouville, nous avons
profité du soleil et de la douceur estivale... au milieu de tous les
autres Parisiens qui partent en Normandie pour le week-end.
Des vaches normandes. Cliché.
Et sans doute nous regardaient-elles en pensant :
"Des jeunes parisiens. Cliché."
(Et elles n'avaient sans doute pas tort.)
Trouville.
C'est la même chose que Deauville, depuis la mer, la plage et les bateaux jusqu'au casino.
Preuve : sur cette photo de Trouville, ne manque que la plage.
Sans quitter la terre ferme, ce week-end là,
on a pris le large.
Le plein d'insouciance, de rires et de pétanque fait, nous avons retrouvé l'horizon fermé par les immeuble haussmanniens et les pots d'échappement ont remplacé l'odeur des embruns. Mais ça n'a pas d'importance parce qu'un coin de ciel bleu nous rappellera le bleu de la mer normande, et qu'à quelques stations de métro on peut retrouver les mêmes rires.
Love from (tout à fait) Paris,




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